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Comparatif

Dust ou Balt : la plateforme ou le métier

Dust est une plateforme d’agents pour toute l’entreprise, facturée au siège. Balt est un collègue pour un seul métier, l’ESN et le recrutement, facturé au travail fait.

50 € de crédits offerts à l’inscription

Dernière mise à jour : septembre 2026

L’essentiel

  • Dust est une plateforme sur laquelle on construit : vous assemblez des agents, vous leur donnez votre savoir et vos outils, et quelqu’un chez vous les maintient. Balt est un agent unique qui arrive en connaissant le métier.
  • Dust facture le siège : 30 € par utilisateur et par mois en Pro, 150 € en Max, chaque siège portant ses propres crédits mensuels. Balt facture le travail, avec un solde partagé par toute l’équipe et aucune licence par utilisateur.
  • Sur les outils du métier, les listes divergent. Dust range Ashby et la passerelle StackOne dans sa catégorie Recrutement et RH ; Balt se connecte à BoondManager, VSA et LinkedIn parmi les 70 qu’il porte.
  • Les deux tournent dans Microsoft Teams et dans Slack, les deux refusent d’entraîner un modèle sur vos données, et Dust détient une certification SOC 2 Type II que Balt ne revendique pas.

Périmètre

L’ESN et le recrutement

Balt · l’ATS et le CRM du métier compris

Dust Toutes les fonctions, une plateforme

Facturation

Crédits partagés

Balt · un solde pour l’équipe, aucune licence par utilisateur

Dust De 30 € à 150 € par siège et par mois

Outils du métier

BoondManager, VSA

Balt · parmi les 70 auxquels il se connecte

Dust Ashby et StackOne

Prenez Balt si…

Votre métier est le placement, le travail se passe dans BoondManager ou VSA, et personne dans l’équipe n’a envie de passer sa semaine à entretenir des agents. Ce que vous voulez est un collègue qui sait déjà ce qu’est un dossier de compétences.

Ce que Balt ne couvre pas

Le besoin traverse l’entreprise au lieu de suivre un métier, vous avez quelqu’un pour construire et entretenir des agents, vous voulez choisir parmi vingt modèles, ou un client exige un certificat SOC 2 Type II. Sur ces quatre points, Dust répond mieux.

Ce que fait chacun

Dust

Dust est une société parisienne fondée en 2022 par Gabriel Hubert et Stanislas Polu, qui a levé 40 millions de dollars en série B en mai 2026, menée par Sequoia et Abstract. Sa plateforme permet de construire des agents, de les brancher à Notion, Google Drive, Salesforce, GitHub ou Slack, et de les appeler depuis l’application web, depuis Slack, depuis Microsoft Teams, depuis une extension Chrome ou par l’API. Elle annonce plus de 3 000 organisations clientes et plus de 300 000 agents déployés, dans tous les services.

Balt

Balt est un agent unique pour un seul métier. Il vit dans Teams et Slack, répond par email et par téléphone, et travaille dans l’ATS et le CRM déjà en place, BoondManager et VSA compris, sans migration. Il arrive en sachant ce qu’est un dossier de compétences, qu’une disponibilité annoncée est optimiste, et qu’un positionnement refusé pour raison de tarif pose une règle valable des mois. Les crédits sont partagés par tout l’espace de travail et aucun siège n’est facturé.

Comparatif

Balt et Dust, point par point

CritèreDustBalt
FormeUne plateforme : vous construisez les agentsUn collègue qui arrive en connaissant le métier
PérimètreTous les services, 70 intégrations par catégorieLe placement et le recrutement, en profondeur
Outils du métierAshby et StackOne. Ni BoondManager, ni VSABoondManager, VSA, LinkedIn, parmi 70 branchés
SurfacesWeb, Slack, Teams, extension Chrome, APITeams, Slack, email, téléphone
FacturationAu siège : Pro 30 €, Max 150 € par mois, crédits inclus par siègeCrédits partagés par l’équipe, à partir de 50 € par mois, aucun siège
HébergementUE ou États-Unis, au choixFrance et Union européenne
CertificationSOC 2 Type II, RGPDRGPD. Aucun certificat SOC 2 revendiqué
ModèlesPlus de 20, vous choisissezChoisi pour vous, pas un réglage

Une plateforme se construit, un collègue arrive

Dust vend la capacité de fabriquer vos propres agents : vous choisissez le modèle, vous branchez Notion, Drive ou Salesforce, vous écrivez ce que l’agent doit faire, et vous le tenez à jour à mesure que l’entreprise change. Les sociétés qui en tirent beaucoup ont quelqu’un dont c’est précisément le travail, et Dust nomme ce rôle sur son propre site.

C’est une vraie force quand le besoin est réparti dans les services. C’est un coût quand il ne l’est pas. Un agent que vous avez construit doit s’entendre expliquer ce qu’est un dossier de compétences, quel client regarde les certifications en premier, et ce qu’on ne met jamais dans un positionnement. Vous l’expliquez une fois à une personne, et vous l’expliquez à chaque tâche à une plateforme, parce que cette explication est renvoyée au modèle à chaque fois.

Balt porte le métier dans ses procédures plutôt que dans votre consigne. Toute la différence tient dans cette phrase, et elle se teste au lieu de se croire.

Le siège contre le solde partagé

Dust facture au siège, avec des crédits inclus dans chacun : un siège Free porte 500 crédits à vie, un siège Pro coûte 30 € par mois et porte 8 000 crédits, un siège Max coûte 150 € par mois et en porte 40 000. La formule Enterprise mutualise les crédits sur l’espace de travail et se négocie au lieu d’être publiée.

Pour une ESN, la forme compte plus que le montant. Les ingénieurs d’affaires, les recruteurs, une responsable administrative, un directeur qui demande un chiffre deux fois par mois : chacun est un siège. Celui qui s’en sert deux fois par mois coûte autant que celui qui y vit, et le réflexe naturel devient de limiter le nombre de comptes.

Balt n’a pas de siège. Un seul solde est partagé par tout l’espace Slack ou Teams, à partir de 50 € par mois pour 20 000 crédits, et tout le monde y puise. Personne n’est laissé hors de l’outil pour économiser une licence, et ce que vous payez suit le travail plutôt que l’effectif.

Les outils du métier décident

Dust liste environ soixante-dix intégrations rangées par catégorie. Dans la catégorie Recrutement et RH, il y en a deux : Ashby, un ATS américain, et StackOne, une passerelle qui atteint plusieurs systèmes RH à la fois. Rien dans cette liste ne vise une ESN française.

C’est le fait à peser, parce qu’une ESN française tient ses missions, ses consultants et sa marge dans BoondManager ou dans VSA. Balt se connecte aux deux, avec LinkedIn et le reste des 70 outils qu’il porte. Ce qui n’est pas branché s’atteint par MCP du côté de Dust, et c’est alors un projet avec un responsable et un coût d’entretien plutôt qu’une connexion.

Ce que Dust fait mieux, franchement

Dust est plus grand, plus ancien et mieux certifié. Il annonce plus de 3 000 organisations clientes, il détient un certificat SOC 2 Type II là où Balt n’en détient aucun, il laisse choisir parmi plus de vingt modèles, et il propose un hébergement dans l’Union européenne ou aux États-Unis. Dans le questionnaire de sécurité d’un grand compte, ces lignes se répondent au lieu de se plaider.

Il atteint aussi ce que Balt ne couvre pas. Le support, la finance, le produit et l’ingénierie sont dans son périmètre et hors du nôtre, délibérément. Un groupe qui veut une seule plateforme pour tous ses services pose une question à laquelle Balt ne répond pas.

Ce sur quoi les deux s’accordent mérite aussi d’être dit : aucun des deux n’entraîne de modèle sur vos données, les deux isolent un espace de travail d’un autre, et les deux l’écrivent noir sur blanc.

Comment trancher en une semaine

Prenez trente demandes réelles de vos trois derniers mois, les moches comprises : la fiche client à laquelle il manque la moitié des champs, le consultant dont la disponibilité a bougé deux fois, le besoin écrit en trois lignes par un commercial pressé. Écrivez la bonne réponse à côté de chacune avant le premier essai, sinon vous jugerez la fluidité plutôt que la justesse.

Comptez ensuite ce qu’aucune démonstration ne montre : le nombre de fois où il faut réexpliquer votre propre métier, ce que chacun fait quand la fiche est vide plutôt que complète, le temps qu’il faut avant qu’une autre personne que vous sache s’en servir, et la dépense réelle sur vos volumes en comptant tous ceux qui devraient y avoir accès.

Questions fréquentes

Dust fonctionne-t-il dans Microsoft Teams ?

Oui. Un administrateur installe l’application Teams, puis chacun appelle un agent par une mention dans un canal ou en message direct. Leur documentation précise que les échanges sont en texte seul et que l’intégration aux réunions n’est pas prise en charge. C’est un point de convergence avec Balt plutôt qu’une différence.

Dust se connecte-t-il à BoondManager ?

Pas dans sa liste publiée, où la catégorie Recrutement et RH contient Ashby et StackOne. On peut l’atteindre par un serveur MCP, qu’il faut construire et maintenir. Balt se connecte directement à BoondManager et à VSA.

Balt est-il moins cher que Dust ?

Cela dépend du nombre de personnes qui y touchent, parce que les deux facturent des choses différentes. Cinq ingénieurs d’affaires sur des sièges Pro coûtent 150 € par mois chez Dust avant le moindre travail ; Balt démarre à 50 € par mois pour un solde partagé par toute l’équipe. Au-delà d’un usage quotidien intense par quelques personnes, l’écart se resserre et la bonne réponse est de mesurer sur vos propres volumes.

Donnez votre première mission à Balt.

Trente secondes pour l’ajouter à Teams, et il se met au travail.

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