Comparatif
Copilot ou Balt : une plateforme ou un collègue
Copilot est déjà dans vos licences et ne connaît pas votre métier. Copilot Studio vous donne de quoi construire un agent ; Balt arrive avec le travail de recrutement déjà fait.
100 € de crédits offerts à l’inscription
Dernière mise à jour : août 2026
- Copilot est une plateforme plutôt qu’un agent fini : Copilot Studio sert à construire des agents et Agent 365 à les gouverner, mais ni l’un ni l’autre ne fournit la connaissance d’un métier.
- Être déjà installé n’est pas connaître le métier. Copilot est dans chaque locataire Microsoft 365 et hérite de vos identités ; ce qu’il ne porte pas, c’est ce qu’un client accepte, ce que vaut une disponibilité, ou ce qu’un refus interdit pendant six mois.
- Le coût réel d’une plateforme n’est pas la licence mais la personne qui écrit les règles métier, les maintient et les documente, et cette personne travaille chez vous.
- Balt arrive avec la couche recrutement déjà écrite et déjà corrigée par d’autres sociétés, écrit dans l’ATS sans migration, et tient une ligne de validation avant qu’un message n’atteigne un candidat.
La couche métier
Déjà écrite
Balt · et corrigée par d’autres sociétés avant vous
Microsoft Copilot À écrire et à maintenir par vous
Premier résultat utile
En jours
Balt · sans projet d’intégration
Microsoft Copilot Se compte en trimestres
Qui le maintient
Nous, contractuellement
Balt · quand un client change son format
Microsoft Copilot Quelqu’un chez vous, qui a un autre poste
Prenez Balt si…
Vous placez des consultants et le recrutement est votre chiffre d’affaires. Vous n’avez pas d’équipe interne disponible pour construire et maintenir un agent, et vous voulez un résultat en jours plutôt qu’en trimestres.
Ce que Balt ne couvre pas
Balt ne remplace pas votre suite bureautique et n’essaie pas de le faire. Copilot reste à sa place pour les documents, la recherche et les demandes internes ; Balt couvre le travail de recrutement que ces outils ne touchent jamais.
Ce que fait chacun
Microsoft Copilot
Microsoft Copilot est une plateforme plutôt qu’un agent fini. Copilot Studio sert à construire des agents, y compris autonomes et capables d’opérations longues, et Agent 365 sert à les gouverner : inventaire, permissions, comportement, activité et coût au même endroit. Il arrive avec la surface, l’orchestration, la gouvernance et l’hébergement, et il connaît déjà vos identités.
Balt
Balt est la couche que Copilot ne livre volontairement pas : le métier. Il sait qu’une disponibilité annoncée est optimiste, qu’un dossier se présente autrement selon le client, qu’un positionnement refusé pour raison de tarif crée une règle valable des mois. Cette couche s’écrit à la main, elle a été corrigée par d’autres sociétés avant vous, et c’est la totalité de ce que vend un produit vertical.
Comparatif
Balt et Microsoft Copilot, point par point
| Critère | Microsoft Copilot | Balt |
|---|---|---|
| Ce que c’est | Une plateforme sur laquelle on construit un agent | Un agent déjà formé à un métier |
| Déjà en place | Oui, dans chaque locataire Microsoft 365 | Non. Un fournisseur de plus à faire entrer |
| Identités et droits | Hérités du locataire. Son plus fort avantage | Agit avec les droits du demandeur, journalisé par personne |
| Connaissance métier | Vous l’écrivez, et vous la maintenez | Livrée, et corrigée par d’autres sociétés avant vous |
| Gouvernance | Agent 365, le meilleur plan de contrôle du marché | Ligne de validation sur le sortant, trace par action |
| Ce que ça coûte à faire tourner | Le siège à 30 dollars par utilisateur couvre les agents prêts à l’emploi. Un agent sur mesure consomme des crédits Copilot facturés à part : paquets de 25 000 à 200 dollars par mois, ou environ 0,01 dollar le crédit au compteur, un message coûtant entre un et deux cents crédits. | Une seule ligne, facturée à la consommation. Un crédit vaut le coût réel du travail plus la marge, il n’y a ni siège à acheter ni paquet de capacité à recharger. |
| Délai avant le premier résultat utile | Se compte en trimestres | Se compte en jours |
| Qui le maintient | Quelqu’un chez vous, qui a un autre poste | Nous, contractuellement |
Agent 365 gouverne les agents. Il n’en fournit pas
Agent 365 rassemble au même endroit l’inventaire des agents en service, leurs permissions, leur comportement, leur activité et leur coût, et l’interface de conception remonte l’état de sécurité de chacun. C’est un plan de contrôle sérieux, et il répond à un vrai problème.
Il répond en revanche à un problème de gouvernance, pas à un problème de recrutement. Un plan de contrôle vous dit quels agents tournent, avec quels droits et à quel coût ; il ne sait pas qu’un client refuse les profils sans habilitation, ni qu’une disponibilité annoncée est optimiste. Bien gouverner un agent et en avoir un qui connaît votre métier sont deux achats différents, et le premier ne produit pas le second.
Ce que « construire son agent » coûte réellement
Une plateforme vous donne les moyens, elle ne fait pas le travail. Quelqu’un doit décider ce que l’agent fait, écrire les règles, choisir les connexions, tester, corriger quand un client change sa façon de recevoir un dossier, et documenter assez pour que la personne suivante comprenne. Ce quelqu’un est chez vous et il a un autre poste.
Le coût de construction est visible et il est accepté ; le coût de maintenance ne figure dans aucun devis, et c’est lui qui tue le projet dix-huit mois plus tard. C’est l’une des raisons pour lesquelles Gartner prévoit que plus de 40 % des projets d’IA agentique seront abandonnés avant fin 2027, et les causes citées sont rarement techniques.
Le mauvais cas n’est pas de construire. C’est de construire sans avoir nommé qui maintient.
Ce que « compris dans nos licences » recouvre vraiment
C’est la partie de l’objection qu’il faut vérifier avant tout le reste, parce que la réponse est en partie non. Un siège Microsoft 365 Copilot coûte 30 dollars par utilisateur et par mois, et porte une enveloppe pour les agents prêts à l’emploi que Microsoft livre. Un agent sur mesure, et a fortiori autonome, n’en fait pas partie.
Les agents sur mesure consomment des crédits Copilot, facturés séparément du siège. La capacité se vend par paquets de 25 000 crédits à 200 dollars le paquet par mois, ou au compteur via un abonnement Azure à environ 0,01 dollar le crédit, sans engagement. Copilot Studio est donc tarifé à la consommation plutôt qu’au siège, ce qui est la même forme que chez nous.
Le chiffre qui compte est l’amplitude. Un seul message d’utilisateur peut consommer d’un crédit à plus de deux cents, selon la façon dont l’agent a été construit : le contexte qu’il transporte, le nombre d’outils qu’il appelle, le nombre de tours qu’il prend. Cette variance n’est pas un détail de facturation, c’est la conséquence directe de décisions de conception que votre équipe prendra pour la première fois.
Rien de tout cela ne rend le fait de construire absurde. Cela rend fausse la phrase « c’est déjà payé », et c’est en général cette phrase qui clôt l’évaluation avant qu’elle ne commence.
Quand le volume fait la différence
Le déclencheur est la répétition. Un dossier par mois est une tâche ; quarante par semaine sont un processus, et c’est dans un processus que réexpliquer le métier à chaque demande cesse d’être un agacement pour devenir la première ligne de la facture.
C’est pourquoi la réponse dépend de vos effectifs plutôt que d’une grille de fonctionnalités. Une société qui embauche quelques personnes par an a un problème de rédaction, et la rédaction est bien servie par des outils qu’elle possède déjà. Une société qui place des consultants a un problème de staffing, ce qui est tout autre chose et se joue dans un ATS.
À ce volume, l’écriture dans l’ATS, la validation avant qu’un message n’atteigne un candidat et l’hébergement européen cessent d’être des arguments pour devenir des conditions. Un agent qui ne fait pas ces trois choses n’est pas un outil incomplet pour une société de placement, c’est un outil inutilisable.
Questions fréquentes
Copilot suffit-il pour automatiser le recrutement ?
Il en donne les moyens techniques, pas la connaissance du métier. Ce qui manque n’est pas la capacité d’appeler un ATS, c’est de savoir ce qu’un client accepte et ce que vaut une disponibilité. Quelqu’un doit écrire ces règles, et ce quelqu’un est chez vous.
Peut-on faire tourner Copilot et Balt ensemble ?
Oui, et c’est le cas courant. Copilot sert l’entreprise entière sur la bureautique, Balt sert une équipe sur son travail propre. La règle à tenir est que leurs domaines de contexte ne se recouvrent pas, sans quoi deux mémoires divergent en silence.
On paie déjà Copilot. Pourquoi payer encore ?
Parce qu’ils répondent à des problèmes différents. Copilot couvre les documents, la recherche et les demandes internes dans toute l’entreprise ; il n’écrit pas dans votre ATS, ne connaît pas les règles de vos clients et ne tient aucune ligne de validation avant qu’un message n’atteigne un candidat. Le recouvrement est plus petit que le vocabulaire commun ne le laisse croire.
Donnez votre première mission à Balt.
Vingt minutes suffisent pour voir Balt travailler sur un de vos besoins réels.
